Un champ de tourne-sol

Il y a suffisamment de petites choses qui agacent, qui fatiguent ou qui inquiètent au boulot pour se pourrir consciencieusement le moral. D’ailleurs, on en parle beaucoup, on s’en agace beaucoup, on se fatigue beaucoup etc. Mais quid de ce qui fait du bien, de ce qui met de bonne humeur ? Rééquilibrons un brin notre PH émotionnel en accordant aussi de l’attention aux vitamines mentales de la vie de bureau .

Rééquilibrer notre PH émotionnel

Une multitude de petits choses peuvent nous mettre de bonne humeur, pour peu qu’on les regarde. Seulement voilà, nous sommes bien davantage habitués à repérer les manquements, à anticiper ou amortir les scuds, à se plaindre des caramels relationnels, à gérer les petits contretemps et comme le souligne ce drôlissime billet de Parlons RH, s’il n’y a pas de quoi ouvrir un compte pénibilité, l’accumulation de petites choses désagréables produisent leur lot frustrations de haut vol.

Les abrutis de service, le matériel défectueux ou obsolète, le chauffage en rideau (ou en grève du zèle), les mauvaises odeurs, qu’elles viennent de la cantine ou du voisin de bureau, l’informatique à activation aléatoire, le manque de lumière, de verdure, d’intimité bref, la consternante liste des petites choses désagréables est aussi longue qu’un dimanche de novembre chez Tante Simone.

Dont acte.

Cependant, à concentrer notre attention sur toutes ces petites choses, nous oublions parfois de rééquilibrer notre PH interne, qui devient tellement acide qu’il pourrait nous offrir davantage d’ulcères que de solutions. L’équilibrage émotionnel est essentiel à notre bien-être et les collections de sentiments négatifs ont besoin d’être compensés par quelques petits plaisirs, petites joies, autant pour  préserver sa santé mentale que sa capacité à agir et à travailler.

N’oublions donc pas de nous réjouir  de toutes les petites choses agréables qui passent à portée de nos jolies mains pour en tirer l’énergie vitale qui donne le sentiment d’être plus heureux, bien sûr, mais qui est aussi nécessaire à notre capacité à faire face aux aléas professionnels et à régler les petites choses désagréables comme les grands problèmes.

Lire l’article complet d’Ithaque Coaching.

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